Le fonctionnement

PROCESS

Le fonctionnement

L’équipe des AGENTS DE MEDIATION sont diplômés et très expérimentés dans la médiation sociale urbaine en Suisse et en France. Ils sont formés régulièrement sur toute sorte de thématiques afin d’être en phase avec les préoccupations rencontrées.

Ils effectuent des rondes en binôme, il assure une présence sur le terrain en effectuant des tournées, ce qui permet d’être au contact des populations et de les rassurer mais aussi de dissuader les protagonistes susceptibles de perturber la tranquillité publique.

Ils interviennent spontanément en cas de problème rencontré sur le terrain mais aussi sur appel téléphonique.

Par le dialogue et la prévention, ils rappellent aux habitants les lois, le respect de la vie en communauté, le droit et le devoir de chaque citoyen. Ils renseignent et informent en cas de besoins et proposent une écoute active en cas de détresse sociale ou tout simplement répondent au besoin d’être écouté.

En cas de problème récurrent ou de constat d’un besoin spécifique les AGENTS DE MEDIATION passent le relais aux partenaires compétents. Dans certaines situations, ils proposent des pré-médiations qui peuvent aboutir à des médiations formelles dans un lieu neutre.

 I - Les objectifs et la définition des missions

La médiation sociale est définie comme un processus de création et de réparation du lien social et de règlement des conflits de la vie quotidienne, dans lequel un tiers impartial et indépendant tente à travers l’organisation d’échanges entre les personnes ou les institutions de les aider à améliorer une relation ou de régler un conflit qui les oppose.

II - Le cadre déontologique d’intervention

Les AGENTS DE MEDIATIONS doivent se conformer dans leur intervention à un certain nombre de règles juridiques et éthiques délimitant ce qui leur est autorisé et ce qui leur est interdit dans le cadre de la loi. Ces règles, qui constituent en quelque sorte les droits et devoirs des AGENTS DE MEDIATIONS, sont la garantie d’une protection tant pour les usagers et les publics que pour les intervenants et les partenaires eux-mêmes. Elles constituent aussi une garantie de leur efficacité et de leur pérennité.

 

III-La neutralité, l’impartialité et l’indépendance

La neutralité, l’impartialité et l’indépendance doivent être des principes généraux guidant l’intervention des AGENTS DE MEDIATIONS, qui ne doivent pas favoriser l’une ou l’autre des parties. En tout état de cause, l’application de ces principes dépend de la reconnaissance d’un statut du médiateur et suppose une formation adaptée. L’intervention en binôme peut contribuer à un meilleur respect de ces principes.

 IV-La négociation et le dialogue

L’action de médiation se situe dans le cadre de la négociation et du dialogue : à aucun moment elle ne se situe dans le cadre d’une intervention d’autorité qui serait imposée, même si elle s’applique en référence à la règle procédant soit de la législation pénale ou civile, soit du respect de règlements ou de la vie collective.

V-Le libre consentement et la participation des habitants

La médiation sociale repose sur le libre consentement des parties. A tout moment, il est possible pour l’une ou l’autre des parties de revenir sur ce consentement. La médiation doit reposer sur la recherche constante de l’adhésion des parties aux objectifs de ses interventions. Elle doit viser à obtenir la participation des habitants à la résolution du différend qui les oppose ou à l’amélioration de la communication et du lien social entre elles. Cet objectif impose en contrepartie pour la personne médiatrice un devoir d’explication sur les conditions de son intervention et sur les limites de celle-ci.

VI-La protection des droits des personnes et confidentialité

La médiation sociale tend à une protection des personnes et de leurs droits.

Elle ne peut pas se substituer aux prestations ou aux droits garantis à chacun. Elle conduit à une amélioration des relations sociales sans jamais obliger quiconque à renoncer à ses droits.

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